En ces temps de bouleversements géopolitiques, de Ve République finissante et de dégénérescence morale, il nous a semblé pertinent, en complément des médias nationaux dissidents, de proposer une approche locale : la guerre contre le peuple débute en effet dans nos communes, et il convient d’y répondre efficacement.
Les différentes insécurités, physique, identitaire et sociale sont voulus par une classe dirigeante cosmopolite animée par une soif d’anéantissement. Cette révolution permanente cherche précisément à faire table rase du passé, de la vie et des intelligences, avec son lot d’idiots utiles pour la servir en Bretagne.
Il convient, à la lumière de la foi catholique, de s’appuyer sur l’histoire et la droite raison pour décrire la réalité telle qu’elle est, reconstruire une civilisation authentique et durable, en commençant par les fondations humaines près de chez nous.
Nous entendons pour le Pays vannetais (le nom historique du Morbihan) honorer les figures marquantes du passé, dénoncer les acteurs de la destruction généralisée, et promouvoir les initiatives qui redonnent de la profondeur à nos vies.
Alors pourquoi ce nom, le Staphylocoque d’Auray ? Il se réfère à la ville d’Auray dans laquelle réside votre serviteur, et au staphylocoque doré, cette bactérie tenace qui sied bien à la manière dont sont traités les catholiques et les nationalistes français aujourd’hui.
Puisque nous sommes vus ainsi, autant l’assumer et épuiser l’organisme social. Car cette société antinaturelle, animée par une culture de mort, est en réalité une dissociété (Marcel De Corte), elle désagrège les groupes humains par des idées utopiques d’inspiration occulte, qui ont prouvé leur nature durant ces dernières décennies. Il faut l’achever et faire renaître un corps sain.
La poudre aux yeux post-1945 est en train de retomber, à nous de la dissiper et de « verser à flots l’huile de la vertu sur la lampe prête à s’éteindre » (Émile Keller).
Que Notre-Seigneur-Jésus-Christ, la Très-Sainte-Vierge-Marie, sa mère sainte Anne, patronne des Bretons ainsi que saint Patern, co-fondateur de la Bretagne et premier évêque de Vannes, nous assistent dans notre mission. Le sang des Chouans n’a pas coulé pour rien dans notre contrée, il est semence de chrétiens.
François TANGUI pour Le Staphylocoque d’Auray
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